Enquête Randstad : les chauffeurs sont heureux au travail
Après avoir interrogé plus de 1500 chauffeurs professionnels en France, en Belgique et aux Pays-Bas, le spécialiste de l'interim Randstad parvient à une conclusion rassurante : les chauffeurs sont heureux au travail. Mais souligne également leurs principales craintes...
Echantillon
- 93 % d'hommes, 7 % de femmes - Plus de la moitié des chauffeurs français est intérimaire ou détaché. - Plus de la moitié des chauffeurs belges et néerlandais travaille sous le statut d’employé, tout particulièrement les Belges qui se trouvent sous contrat de travail à durée indéterminée. - Les chauffeurs belges et néerlandais sont plus orientés vers l'international que leurs collègues français.
Satisfaction
- 85% des chauffeurs néerlandais disent être (raisonnablement) satisfaits de leur vie. Par contre, un tiers des chauffeurs français n’est pas (trop) satisfait de sa vie, de même qu’environ 22% des chauffeurs belges. - Les chauffeurs belges voient leur situation actuelle comme étant légèrement moins bonne que 5 ans auparavant. Malgré tout, ils s’attendent également à être (beaucoup) plus heureux dans 5 ans qu’aujourd’hui. - Les chauffeurs français indiquent que leur situation actuelle est bien pire qu’il y a 5 ans, mais ils s’attendent à ce qu’elle soit (bien) meilleure dans 5 ans. - Les Néerlandais voient leur bonheur croître; la situation est meilleure qu’il y a 5 ans et dans 5 cinq ans, elle sera encore (bien) meilleure.
Motivations
- 26 % des chauffeurs néerlandais trouve que la liberté d’action est l’aspect le plus positif du métier. En ce qui concerne les chauffeurs belges et français, le salaire est plus souvent considéré comme un aspect positif que pour les Néerlandais. - A l'opposé, les chauffeurs néerlandais citent le plus souvent les horaires comme étant un aspect négatif du métier. Les chauffeurs belges considèrent que le manque de professionnalisme de l’organisation et le salaire sont les éléments les plus souvent insatisfaisants.
Sources d'inquiétude
- Un travailleur néerlandais sur dix pense que les travailleurs provenant d’Europe de l’Est constituent encore l’une des menaces les plus importantes du secteur. Les Belges partagent également cette perception, contrairement aux Français. - Pour un chauffeur néerlandais sur dix, l’incertitude des perspectives d’avenir qui règne dans le secteur est une source d’inquiétude. - 48 % des chauffeurs belges ne s’inquiètent pas pour l’avenir.
Sécurité
- 12% des chauffeurs français et belges ne se sentent pas (totalement) en sécurité dans le cadre des activités liées à leur travail. Les chauffeurs néerlandais sont ceux qui se sentent relativement le plus en sécurité. - Parmi ceux qui passent parfois la nuit sur une place de parking, environ la moitié des chauffeurs belges et français ne s’y sent pas (totalement) en sécurité.
Souhaits
- Pratiquement deux tiers des chauffeurs travaillent 5 jours par semaine, mais pour plus d’un quart, travailler 4 jours par semaine est l’idéal. - Presque un cinquième des chauffeurs belges travaille plus de 5 jours par semaine, ce qui constitue également le nombre de jours de travail idéal pour un septième des chauffeurs belges. - 41 % des chauffeurs belges n'envisage pas de changer d’employeur, contre 19 % seulement des chauffeurs français.